Loto-Québec > Jeu responsable > Quelques chiffres
Découvrez des chiffres intéressants sur le jeu :
Sommes versées par Loto-Québec
Études et statistiques sur le jeu
Au cours des sept dernières années, du 1er avril 2002 au 31 mars 2009, la Société a consacré plus de 180 millions de dollars à la lutte contre le jeu excessif, dont 25 millions de dollars uniquement en 2008-2009.
Au cours de cette même période, Loto-Québec a alloué 160 millions de dollars aux programmes d'aide aux joueurs excessifs, administrés par le ministère de la Santé et des Services sociaux et à la gestion des activités de contrôle d'accès aux appareils de loterie vidéo, gérée par la Régie des alcools, des courses et des jeux.
À compter de l'exercice 2009-2010, la Société s'est engagée à verser à la Fondation une contribution annuelle équivalant à 2,25/10 de 1 % des produits nets réels des secteurs des loteries, casinos, loteries vidéo et bingo. Pour le prochain exercice, le versement est évalué à 6,3 millions de dollars.
Ces contributions font du Québec l’un des endroits au monde où l’on consacre le plus d'argent à la problématique du jeu excessif.
Sommes détaillées versées au ministère de la Santé et des services sociaux et à la
Régie des alcools, des courses et des jeux
La Société s'est également intéressée de près à la recherche scientifique sur le jeu excessif dès les années 80. Elle a subventionné plusieurs travaux sur le phénomène, réalisés par des chercheurs universitaires qui ont acquis une renommée internationale et qui réalisent des recherches pour différentes sociétés dans le domaine des jeux de hasard et d’argent. Entre 1996 et 2001, le montant des subventions accordées à la recherche sur le jeu excessif s'est élevé à 5,3 millions de dollars.
Centre québécois d'excellence pour la prévention et le traitement du jeu pathologique, à l'Université Laval
Centre international d'étude sur le jeu et les comportements à risque chez les jeunes, affilié à l'Université McGill
Habitude de jeu des Québécois
Selon une étude réalisée au Québec en 2002*, il a été noté que les trois activités de jeu les plus populaires sont :
Parmi les autres jeux de hasard et d’argent les plus populaires, on retrouve : les mises en argent aux cartes, et ce, en famille ou entre amis (10 %), le bingo (9 %) et la loterie vidéo (8 %).
*Source : Ladouceur, R., Jacques, C., Chevalier, S., Sévigny, S., Hamel, D. & Allard, D. (2004). Prévalence des habitudes de jeu et jeu pathologique au Québec en 2002 [Format PDF, 606 Ko - Aide]. Québec et Montréal, Université Laval et Institut national de santé publique du Québec.
Prévalence au Québec
Selon les plus récentes études*, le jeu pathologique n'est pas en progression au Québec. Le nombre de joueurs pathologiques probables dans la population adulte serait passé de 1% en 1996 à 0,8 % en 2002. Le Québec compterait entre 35 000 et 56 000 joueurs pathologiques probables.
Le nombre de joueurs à risque serait passé de 1,4 % en 1996 à 0,9 % en 2002.
Une enquête de Statistique Canada réalisée en 2002 révèle que le Québec est la province canadienne ayant le plus faible pourcentage de joueurs pathologiques, soit 0,3 % de sa population adulte et l'un des plus faibles pourcentages des joueurs à risque, soit 1,3 %.
*Source : Ladouceur, R., Jacques, C., Chevalier, S., Sévigny, S., Hamel, D. & Allard, D. (2004). Prévalence des habitudes de jeu et jeu pathologique au Québec en 2002 [Format PDF, 606 Ko - Aide]. Québec et Montréal, Université Laval et Institut national de santé publique du Québec.
Prévalence du jeu ailleurs au Canada
Par province, voici les études de prévalence les plus récentes en matière de jeu et de problème de jeu :
Les suicides dont le jeu pathologique est un des facteurs
Le phénomène du suicide est complexe et plusieurs facteurs entrent habituellement en compte lorsqu’un individu commet un tel geste. Chaque suicide fait l’objet d’une enquête menée par le Bureau du coroner, qui a notamment pour tâche d’identifier les facteurs ayant contribué à la décision de l’individu. De tous les facteurs étudiés, les troubles mentaux et les abus de substances psychoactives sont ceux qui sont le plus souvent identifiés.
Source: Ministère de la Santé et des Services sociaux.
Source : Ces informations proviennent du Bureau du coroner, ministère de la Sécurité publique.
Mise à jour : 23 octobre 2009