Loto-Québec a mandaté Ipsos Descarie pour sonder sa clientèle internaute et connaître son niveau d’appréciation concernant les contenus corporatifs de son site.
En cliquant sur « Participer » vous serez redirigé vers le sondage sur le site de Ipsos Descarie.
Répondre au questionnaire devrait vous prendre seulement quelques minutes.
Merci!
Loto-Québec > Jeu responsable > Quelques chiffres
Découvrez des chiffres intéressants sur le jeu :
Sommes versées par Loto-Québec
Études et statistiques sur le jeu
Au cours des six dernières années, la Société a consacré plus de 155,6 millions de dollars pour combattre le jeu excessif, 25 millions de dollars uniquement en 2007-2008.
Pour les seules six dernières années financières, Loto-Québec a alloué 135 millions de dollars aux programmes d'aide aux joueurs excessifs, administrés par le ministère de la Santé et des Services sociaux et à la gestion des activités de contrôle d'accès aux appareils de loterie vidéo, gérée par la Régie des alcools, des courses et des jeux. Pour la même période, Loto-Québec a versé 20,6 millions de dollars à la Fondation Mise sur toi pour la réalisation de programmes liés à la promotion du jeu responsable, ainsi que pour la mise en place et l’amélioration continue d’outils de prévention au sein même des opérations de jeu de la Société. Ainsi, les sommes consenties par Loto-Québec à la lutte au jeu excessif totalisent plus de 155,6 millions de dollars, du 1er avril 2002 au 31 mars 2008.
Ces contributions font du Québec l’un des endroits au monde où l’on consacre le plus d'argent à la problématique du jeu excessif.
Sommes détaillées versées au ministère de la Santé et des services sociaux et à la
Régie des alcools, des courses et des jeux
La Société s'est également intéressée de près à la recherche scientifique sur le jeu excessif dès les années 80. Elle a subventionné plusieurs travaux sur le phénomène, réalisés par des chercheurs universitaires qui ont acquis une renommée internationale et qui réalisent des recherches pour différentes sociétés dans le domaine des jeux de hasard et d’argent. Entre 1996 et 2001, le montant des subventions accordées à la recherche sur le jeu excessif s'est élevé à 5,3 millions de dollars.
Centre québécois d'excellence pour la prévention et le traitement du jeu pathologique, à l'Université Laval
Centre international d'étude sur le jeu et les comportements à risque chez les jeunes, affilié à l'Université McGill
Habitude de jeu des Québécois
Selon une étude réalisée au Québec en 2002*, il a été noté que les trois activités de jeu les plus populaires sont :
Parmi les autres jeux de hasard et d’argent les plus populaires, on retrouve : les mises en argent aux cartes, et ce, en famille ou entre amis (10 %), le bingo (9 %) et la loterie vidéo (8 %).
*Source : Ladouceur, R., Jacques, C., Chevalier, S, Sévigny, S., Hamel, D., & Allard, D. (2004). Prévalence des habitudes de jeu et jeu pathologique au Québec en 2002 [Format PDF, 606 Ko - Aide]. Québec et Montréal, Université Laval et Institut national de santé publique du Québec.
Prévalence au Québec
Selon les plus récentes études*, le jeu pathologique n'est pas en progression au Québec. Le nombre de joueurs pathologiques probables dans la population adulte serait passé de 1% en 1996 à 0,8 % en 2002. Le Québec compterait entre 35 000 et 56 000 joueurs pathologiques probables.
Le nombre de joueurs à risque serait passé de 1,4 % en 1996 à 0,9 % en 2002.
Une enquête de Statistique Canada réalisée en 2002 révèle que le Québec est la province canadienne ayant le plus faible pourcentage de joueurs pathologiques, soit 0,3 % de sa population adulte et l'un des plus faibles pourcentages des joueurs à risque, soit 1,3 %.
*Source : Ladouceur, R., Jacques, C., Chevalier, S, Sévigny, S., Hamel, D., & Allard, D. (2004). Prévalence des habitudes de jeu et jeu pathologique au Québec en 2002 [Format PDF, 606 Ko - Aide]. Québec et Montréal, Université Laval et Institut national de santé publique du Québec.
Prévalence du jeu ailleurs au Canada
Par province, voici les études de prévalence les plus récentes en matière de jeu et de problème de jeu :
Les suicides dont le jeu pathologique est un des facteurs
Le phénomène du suicide est complexe et plusieurs facteurs entrent habituellement en compte lorsqu’un individu commet un tel geste. Chaque suicide fait l’objet d’une enquête menée par le Bureau du coroner, qui a notamment pour tâche d’identifier les facteurs ayant contribué à la décision de l’individu. De tous les facteurs étudiés, les troubles mentaux et les abus de substances psychoactives sont ceux qui sont le plus souvent identifiés.
Source: Ministère de la Santé et des Services sociaux.
Source : Ces informations proviennent du Bureau du coroner, ministère de la Sécurité publique.
Mise à jour : 18 juin 2008